bumble avis

En preambule a ce post, il faut preciser que lorsqu’on nous exige si l’on conseille aussi les homosexuels (questions d’internautes ou de journalistes, ou mon editeur lorsque j’ai ecrit nos relations amoureuses chez First), nous sommes toujours bien embarrasses puisqu’il n’y a aucun difference en matiere de relation amoureuse.

En preambule a ce post, il faut preciser que lorsqu’on nous exige si l’on conseille aussi les homosexuels (questions d’internautes ou de journalistes, ou mon editeur lorsque j’ai ecrit nos relations amoureuses chez First), nous sommes toujours bien embarrasses puisqu’il n’y a aucun difference en matiere de relation amoureuse.

Le sentiment amoureux, l’adresse amoureux, la construction d’une relation procedent evidemment de la aussi dynamique. Neanmoins, s’il y a un sujet ou l’on peut s’exprimer, c’est celui une drague. Chez les hommes homosexuels, le mot « drague » va etre remplace par « cruising » (Litteralement « to cruise » en anglais souhaite dire « chasser, croiser »). Effectivement ces deux mots ont exactement la meme signification. Ainsi il n’est nullement rare d’entendre l’expression « gay bar cruising » Afin de « lieu de drague a la mode ». Pour nombre, la drague entre homo est un vrai plaisir et elle doit le rester. Elle reste d’ordinaire plus directe, surtout en lieux branches homos. Indeniablement, les gays en quete de rencontre sur les lieux de drague ne se parlent gui?re nombre.Lees verder »En preambule a ce post, il faut preciser que lorsqu’on nous exige si l’on conseille aussi les homosexuels (questions d’internautes ou de journalistes, ou mon editeur lorsque j’ai ecrit nos relations amoureuses chez First), nous sommes toujours bien embarrasses puisqu’il n’y a aucun difference en matiere de relation amoureuse.

Notre recherche du bonheur orchestre les vies depuis la nuit des temps libre.

Notre recherche du bonheur orchestre les vies depuis la nuit des temps libre.

Mais peut-on y parvenir via le travail, valeur centrale de des civilisations contemporaines?

Notre siecle kiffe a repeter que plaisir et boulot sont indissociables. La ti?che, c’est l’equilibre, nous assene-t-on. Cela eloigne l’ennui, le vice et le besoin. Cela humanise par le lien social qu’il cree et maintient nos capacites intellectuelles en eveil. Cela redresse le perverti, moralise le devoye, rend l’homme vertueux. Ceux qui choisissent deliberement de ne point travailler subissent l’opprobre de leurs contemporains. Que n’a-t-on gui?re dit i  propos des rentiers, les oisifs ou plus simplement, les femmes au foyer?

Cette vision du travail comme utile a nos existences reste pourtant relativement recente. Dans «Splendeurs et misere du travail», Alain de Botton rappelle que «si la ti?che a i  chaque fois ete au centre de l’integralite des societes, la notre reste la toute premiere a suggerer qu’il pourrait etre beaucoup plus qu’une penitence ou une punition, ainsi, que nous devons chercher a bosser meme en l’absence d’un imperatif financier.»

La ti?che, signe d’inferiorite

L’histoire des hommes est Indeniablement faite d’une moderation, voire d’une defiance envers le travail. «Aucune agence avant la notre n’a ete vouee au travail», rappelle Jacques Ellul dans son livre «Pour qui, pourquoi travaillons-nous?». Pour les peuples de l’Antiquite, il est une affaire d’etres inferieurs, tournes exclusivement par la subsistance physique.Lees verder »Notre recherche du bonheur orchestre les vies depuis la nuit des temps libre.